Ndombolo, rap ivoire, zouglou, coupé décalé et gospel/ Le chantre Boniface dit sa part de vérité…

La danse n’est pas interdite à l’église…

Conducteur de louange, le chantre Boniface (ou encore Aka Ewo Boniface) transporte depuis près d’une vingtaine d’années le corps du Christ dans divers styles de musique mêlés de prières.
Initiateur d’un système d’adoration de longue prière méditative, le chantre adorateur a aussi fait des clins d’œil à d’autres genres musicaux, notamment le ndombolo , bachégué (rythmes , danses issus de l’Afrique centrale le Congo notamment).
« C’est mon producteur de l’époque Richard Dakoury qui m’a proposé de faire ce clin d’œil au ndombolo , au bachégué
Il m’a dit ceci (Boniface tu vas danser cette fois-ci )
Je n’y ai trouvé aucun inconvénient. Car je suis un moi-même un grand danseur.
La danse n’est pas interdite à l’église. C’est peut être la façon de danser qui peut poser un problème.
Les pas de ndombolo ne sont pas obscènes.
C’était plaisant de voir un jeune esquissé ces pas pour louer le Seigneur. Avec un texte qui appelait à l’évangélisation.
Et qui évoque les bienfaits de l’Éternel. A travers la chanson  » Je te parle de Jésus  »
Cela a été donc bien accueilli par le peuple de Dieu. C’était une manière pour nous d’ouvrir la musique chrétienne à d’autres genres musicaux… »
Le chantre se prononce également sur toutes les déclinaisons de la musique chrétienne qui ont suivi ; gospel, coupé décalé, gospel rap ivoir, zouglou gospel :
« Je n’en suis pas le précurseur. J’ai juste fait un clin pour apporter un nouveau style à l’adoration, notamment dans l’église.
Ce n’est pas à moi d’apporter un jugement sur toutes ces déclinaisons. Chacun à sa façon, sert et loue le seigneur… »Précise le chantre Boniface qui entre les affaires, la formation en théologie à l’UCAO, continue d’égayer le peuple de Dieu avec de nouvelles sonorités, parmi lesquels  »Victime de sa grâce » sortie en 2024.
En cette année 2025,
Le chantre décide de renouer avec ses fans et le corps du Christ, à l’occasion de ce concert mémorable qu’il donnera le 20 Avril prochain sur l’esplanade du Palais de la Culture d’Abidjan.

Par Serge Pacôme Didi/ Media Prime mag

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