SIADE 2026 : L’Afrique appelée à concevoir le futur plutôt que de le consommer…

Les recommandations des ministres Vagondo Diomandé et Amadou Coulibaly..

Le débat sur la souveraineté technologique était au cœur des échanges les  lundi 13 avril et Mardi 14 Avril 2026 au Stade Félix Houphouët-Boigny D’Abidjan.
Ce à l’occasion de la deuxième édition deuxième édition du Salon international de l’intelligence artificielle, de la défense et de l’espace (SIADE); Cette plateforme panafricaine de structuration, de décision et d’action, de création d’un espace privilégié de partage d’expériences  a réuni des  experts, décideurs pour des réflexions portant sur des cas d’usage concrets et de développement de partenariats stratégiques sur  l’intelligence artificielle autour du thème « Quelle stratégie pour la souveraineté technologique en Afrique à l’horizon 2030 ?

Poser les bases d’une Afrique plus autonome, capable de s’imposer dans l’économie technologique mondiale ; des objectifs du Siade soutenus  par d’éminentes personnalités.
En occurrence ; le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé ;  au cours de son intervention a évoqué une « guerre des intelligences ». Selon lui, les enjeux de sécurité et de souveraineté passent désormais par la maîtrise des technologies numériques, cybernétiques et spatiales.
Pour le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, il est nécessaire de développer des infrastructures numériques , de former des compétences locales,  de soutenir les startups africaines.
  Mr le ministre de la communication a  interpellé sur les risques de désinformation ; Tout en rappelant les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle pour renforcer la qualité de l’information.
Pour le président du CESEC, le Dr Eugène Aka Aouélé, la souveraineté technologique doit s’accompagner d’un changement de mentalité. Il a plaidé pour une « souveraineté mentale », condition essentielle pour permettre à l’Afrique de croire en ses capacités d’innovation.
Toujours dans cette dynamique et face à un monde connaissant de plus en plus une reconfiguration profonde des rapports de puissance, les initiateurs du Siade proposent aux décideurs Africains de faire le choix de concevoir le futur plutôt que de le consommer.

Media Prime Mag 

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