De la musique à l’entrepreneuriat culturel en passant par le management d’artistes et groupes artistiques…
Chewe ; Cet autre musicien sortit aussi de l’église du Christianisme Céleste…
Directeur général de Terre De son (studio d’enregistrement, salle de répétition, ventes et location de matériels de sonorisation ; entre autres activités de cette structure dont les locaux sont situés dans la commune de Bingerville).Terre De son . Un rêve aujourd’hui devenu réalité pour David Gnahou Seguelanin alias Chewe cet autre grand passionné de musique et de show biz.

Percussionniste, batteur, manager d’artistes, entrepreneur culturel…, plusieurs cordes à l’arc de Chewe Originaire de Bangolo à l’ouest de la Côte d’Ivoire, Chewe voit le jour à Abidjan vers la fin des années 80.
Dejà à l’âge de cinq (5) ans accompagnant régulièrement sa mère chrétienne céleste à l’église, le petit David (Chewe) commence à se frotter à la musique, notamment des instruments de musique très prisés à l’église Céleste (le gong, la castagnette, la percussion…) Il s’y familiarise. Chaque soir après l’école, il se rend à l’église juste pour manier les instruments. Il grandit ainsi dans cet univers musical.
Adolescent, il intègre des groupes musicaux en qualité de batteur percussionniste.Par le truchement de certains de ses aînés comme Rodolphe (paix à son âme), Francky Bass, il intègre un groupe musical d’interprétation en qualité de percussionniste ; sous le nom de « Espoir de Beoumi », le groupe participe à Podium version Didier Bleou en 2009.Chewe passe une grande partie de son adolescence à Abidjan, associant école et musique. Il rejoint par la suite à Daloa sa mère qui y était pour des raisons professionnelles.Chewe obtient en candidat libre le Bac série D au Lycée Moderne 3 de Daloa en 2011.
Une fois le Bac en poche, il regagne Abidjan pour des études universitaires en Droit.Après quelques années de formation, sa passion pour la musique va prendre le dessus.
En 2011, l’idée vient à Chewe de réunir certains de ses amis d’enfance tout aussi passionnés de musique pour monter un le groupe Fashion Groove ; un orchestre d’interprétation.Au sein de ce groupe, Chewe se trouve être à la fois musicien (percussionniste et batteur second de l’orchestre) et le chercheur de contrats de prestations qu’ils appellent communément dans leur jargon musical « gombos » ou encore « we ». Ce qui lui vaut le sobriquet de Chewe (pour dire le chercheur de We, de contrats , de gombo). L’un des membres du groupe, le meilleur ami de Chewe, l’approche sagement pour lui proposer d’être officiellement le manager du groupe en raison de ses qualités, de ses contacts dans le milieu.
Avec un petit pincement au cœur, il met en veilleuse sa première passion qu’est la musique pour positionner le groupe dans tous les événements et grands espaces de la cité, notamment dans la commune d’Abobo; Avec le numérique son tout premier support de travail,
Chewe y prend goût. Il intègre par la suite le Staff managérial du groupe « Les pros du Zouglou » avec lequel il collabore en qualité de manager pendant six (6) ans.
Le jeune se fait remarquer, Chico Lacoste le prend sous son aile pour des collaborations de management artistique de grands événements, Dont la Fête de la bière. L’expérience aidant, Chewe est sollicité par de grandes marques pour booker des artistes Ivoiriens et non des moindres.

En 2014 , il fait la rencontre au Pam’s de la chanteuse Roseline LAYO qui, à cette époque, officiait comme chanteuse dans le groupe Belamundo. L’amour naît entre les deux. Chewe met son expérience de manager, ses contacts au service de sa compagne. Qui par son canal, est cooptée en tant que chanteuse interprète dans d’autres espaces. Le boulot finit par payer avec la sortie de « Donnez moi un peu… » produit par un ami proche de Molare .
C’est un époux bienveillant et un père de famille aujourd’hui fier de voir son épouse gravir les échelons dans la musique, un Chewe toujours prêt à propulser la carrière de sa tendre épouse. Cela aux côtés de sa maison de production actuelle dirigée par Auguste LAYO (le producteur), et tout son staff.
Par Serge Pacôme Didi / Média Prime Mag ,

